Un
accompagnement personnalisé de chaque cédant
et de chaque repreneur afin d'assurer la pérennité
des entreprises.
Pour
le cédant : choix des solutions, étude des
avantages et inconvénients des différentes
possibilités offertes au chef d'entreprise (vente,
donation, location-gérance, mise en société...)
Pour
le repreneur : montage du dossier financier, accompagnement
du repreneur au cours d'une formation individualisée
et lors de rendez-vous avec un technicien du service développement
économique.
Faciliter
la mise en relation
consultez le magazine des entreprises à reprendre
en Meuse
Un fichier
cédants permet de recenser les entreprises à
vendre après un diagnostic sur place (conseils, analyse
de la rentabilité et éventuellement évaluation
de l'entreprise).
Les
repreneurs potentiels qui se font connaître sont répertoriés
dans un fichier repreneurs. Des mises en relation sont effectuées
par le service économique.
Chaque
année, un forum transmission-reprise d'entreprises
artisanales réunit cédants et repreneurs potentiels
lors d'une conférence-débat animée
par des spécialistes (avocats, experts-comptables,
notaires); à l'issue de cette réunion les
participants peuvent bénéficier d'entretiens
individuels.
Permettre
l'accès à l'information
La
liste des entreprises à vendre est également
affichée à la Chambre de Métiers et
de l’Artisanat, et diffusée aux repreneurs et aux
partenaires (Mairies, conseillers généraux,
notaires, avocats, experts comptables, etc.)
Les constats
1- le
nombre d'entreprises qui " ont été cédées
" est de très loin inférieur à
celui des entreprises qui " auraient pu être
cédées "
2- les marchés des entreprises qui disparaissent
ne sont pas tous repris par les entreprises qui se créent.
La déperdition est, en effet, sensible et, encore
plus, quand l'entreprise qui meurt a une clientèle
située hors département!
3- Les entreprises reprises sont moins fragiles que les
entreprises créées
Quelques
chiffres significatifs
Au niveau
des nouvelles immatriculations au Répertoire des
Métiers, une sur six résulte d'un acte de
transmission-reprise et cinq sur six d'un acte de création.
Sur un plan quantitatif, cela représente environ
une trentaine d'entreprises artisanales qui sont officiellement
reprises au cours d'une année.
Ce chiffre est à rapprocher du nombre potentiel d'entreprises
artisanales qui sont à transmettre tous les ans (environ
80)
Le taux
de survie à 5 ans des entreprises reprises est supérieur
à 80%, celui des entreprises créées
tourne autour de 60%.